Visage découvert et sans vêtement, une autre Camerounaise déchire la toile avec une s3xtape à la Cynthia Fiangan

Rodrigue Kwame
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Même en prison, Cynthia Fiangan continue de faire parler d’elle. Il faut l’avouer, les jeunes filles qui commettent la même erreur qu’elle, ne facilitent pas les choses pour Christelle Atangana Biloa, s’il faut l’appeler par son vrai nom. 

 Dans la matinée du lundi le 08 août 2022, une vidéo s’est rapidement propagée sur internet comme un virus. Une nouvelle s3xtapeuse a fait son entrée en jeu. 

Pour les internautes très friands de ces images intimes, c’est absolument du pain béni pour bien démarrer la semaine. Dans les forums Telegram et sur d’autres plateformes d’échanges, les images circulent en abondance avec des commentaires qui pleuvent de partout. Le Cameroun tient sa nouvelle Cynthia Fiangan, la vraie étant actuellement en prison. 

 Il faut dire qu’elle a réussi à se faire des fanatiques en quelques mois avec ses vidéos torrides, avant de finir sa course, d’une façon très malheureuse et pitoyable, derrière les barreaux de la prison centrale de Yaoundé, après avoir été écoutée par le Procureur de la République. 

 Les premières impressions qu’on peut avoir de la jeune fille autrice de la nouvelle s3xtape, c’est qu’elle a l’air plus jeune que Christelle Atangana Biloa qui a vingt-trois (23) ans et probablement une élève. C’est d’ailleurs ce que soutiennent certains internautes, « c’est une élève ». 

D’autres s’appuient sur les éléments en arrière-plan dans la vidéo pour affirmer qu’il s’agit très possiblement d’une jeune couturière. Au regard de tout ce qui se passe depuis quelque temps, on est en droit de se demander si l’envie des jeunes filles, femmes et hommes de se faire filmer sans vêtement est plus forte que la crainte de se faire juger et emprisonner ? La question vaut son pesant d’or, a fortiori face au cas très médiatisé de Cynthia Fiangan dont beaucoup de personnes étaient sûres qu’il servirait d’exemple et dissuaderait d’autres personnes à suivre la même voie. On peut voir que non. D’où la nécessité pour le gouvernement de repenser la lutte contre ce fléau qui pervertit la société camerounaise et africaine.

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